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Un campus scolaire pour tous – pourquoi nous devons voir les choses dans leur globalité

  • Autorenbild: FW
    FW
  • 25. Juli
  • 3 Min. Lesezeit

Aktualisiert: 4. Sept.

Un regard personnel sur l'importance des décisions prises au niveau de la politique locale.

 

Fernand Weimerskirch
Fernand Weimerskirch

La commune de Schengen est à l'aube d'une étape importante de son développement : avec le projet de campus scolaire « Baggerweier » à Remerschen, le conseil échevinal souhaite mettre en œuvre un projet d'infrastructure tourné vers l'avenir qui va bien au-delà d'une simple nouvelle école primaire. Il est notamment prévu de construire une maison relais, un complexe sportif moderne et une caserne de pompiers, le tout regroupé en un seul endroit et conçu de manière fonctionnelle.

 

Un projet qui marque la commune

 

Le campus doit être une réponse aux défis de l'avenir : augmentation du nombre d'élèves, infrastructures obsolètes et exigence d'offrir à tous les enfants de la commune fusionnée de Schengen les mêmes possibilités modernes d'apprentissage et d'encadrement. C'est un projet qui, s'il est correctement mis en œuvre, peut profiter à des générations d'enfants et de familles.

 

Critiques et controverses, y compris au sein de l'opposition

 

Bien sûr, ce projet n'a pas été mené à bien sans discussion. Au sein de la liste d'opposition Besser Zesummen, à la création et à la campagne électorale de laquelle j'ai participé depuis 2023, des voix critiques se sont élevées dès le début contre la fermeture prévue des trois écoles primaires existantes dans la commune fusionnée. Beaucoup craignaient une centralisation au détriment de l'identité locale.

 

Cette discussion était légitime et importante. Mais elle a malheureusement dégénéré au fil du temps pour devenir un conflit profond. Après plus de deux ans de travail politique constructif au sein de Besser Zesummen et à l'issue d'intenses débats sur l'orientation politique de l'opposition à Schengen, j'ai décidé, en tant que pionnier de Besser Zesummen, de me retirer des affaires courantes.

 

Affirmer sa position, ne pas faire obstruction

 

En effet, nous ne sommes pas fondamentalement opposés au campus ou au plan d'aménagement particulier (PAP) du projet global. Au contraire, nous estimons qu'il est erroné de bloquer par principe un projet global qui présente des avantages évidents pour le bien commun, en particulier celui des enfants, au-delà des clivages politiques.

 

En politique communale, nous ne devons pas céder à des réflexes. Ceux qui votent aujourd'hui en faveur du campus scolaire ne le font pas contre les traditions des quartiers, mais pour un avenir commun et moderne. Nous devons apprendre à penser dans des structures plus grandes, sans pour autant perdre la diversité locale.

 

Notre ancrage politique reste socialiste

 

Depuis que j'ai quitté mes fonctions au sein de Besser Zesummen, je me concentre davantage sur mes tâches de secrétaire de la section Drailännereck du LSAP, qui regroupe trois communes à représentation proportionnelle (Schengen, Remich et Mondorf) et trois communes à scrutin majoritaire (Dalheim, Bous-Waldbredimus et Stadtbredimus). Nous restons unis par une conviction socialiste claire : la politique doit servir les gens, pas les calculs. Même sur les questions difficiles.

 

Nous croyons que la politique doit façonner et non bloquer. Qu'il vaut mieux rechercher des compromis durables que de s'en tenir à des positions figées. Et que l'on peut aussi afficher ses convictions tout en étant prêt à évoluer, dans l'intérêt de la cause.

 

Remarque : cet article reflète uniquement mon opinion personnelle et ne représente pas automatiquement la position officielle du LSAP.

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